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 Aujourd'hui je vous parlerai une nouvelle fois de mon dessin animé fétiche, "Dragon Ball Z". Je pourrais tenter de mûrir un peu, tourner la page et suivre les conseils de ma famille qui me dit "oublis le!", mais c'est difficile, d'autant plus que depuis un mois une suite aux aventures de Sangokou et Végéta est diffusée au Japon, sous le nom de "Dragon Ball Super". Juste au moment où je m’apprêtais à devenir adulte...

Dragon Ball Z - Les films: Tome 1 "A la poursuite de Garlic"

Crée par Akira Toryama en 1984, ce manga est connu en France autant pour ses nombreuses diffusions télévisées (du "Club Dorothée" aux chaînes de la TNT) que pour ces différents produits dérivés. Parmi ceux-ci, on retrouve évidemment les mangas, c'est-à-dire la versions papier du dessin animé.
En France, c'est la maison d'édition Glénat qui dispose des droits pour les livres de Dragon Ball, et on peut dire qu'elle en a bien profité puisque l'on retrouve un très grand nombre de versions de manga (en noir et blanc, en couleur, sens de lecture droite-gauche, sens de lecture gauche-droite,...). Le succès commercial étant au rendez-vous, la maison d'édition ne s'est donc pas privée pour faire le plus de collections différentes possibles, au risque de se répéter et prendre (un peu) les consommateurs pour des imbéciles.

Mais cette fois, la nouvelle collection intitulée "Les films" apportent vraiment un plus et ravira les fans, puisqu'elle en met en page les films dérivés du dessin animé, dans lesquels on retrouve les héros de l'animation dans des aventures jamais télévisées (meme si par la suite on a pu les voir sur le cable ou la TNT). A la base, ces films, appelés aussi "OAV", étaient destinés à une exploitation vidéo, et n'avaient jamais été publiés en France.Glénat a choisi en 2013 d'innover un peu et des les retranscrire sur papier.

"A la poursuite de Garlic" est le Tome 1 de la collection (il existe actuellement 11 tomes, le 12ème sortira le mois prochain), dans lequel on retrouve Sangokou jeune papa, Sangohan bébé, Krilin en victime (rien de nouveau), et Piccolo pas encore "gentil". Par rapport au dessin animé télé, ce film se positionne juste avant le premier épisode de "Dragon Ball Z", il n'y a donc pas de super guerrier ou de boules d'énergie qui détruisent tout, mais un Sangokou limité physiquement et qui se bat encore avec son bâton magique et se déplace pépère sur son super nuage (olala je pourrais en parler des heures).

Bien entendu pour que le scénario tienne la route, il faut un ennemi redoutable. Dans ce film, ce sera l'affreux Garlic Junior. Avec l'aide de ces trois hommes de main il part à la conquête des 7 boules de cristal (autrement dit, les "dragon ball") avec l'objectif d'obtenir la vie éternelle (et accessoirement conquérir la terre grâce à son immortalité).

"A la poursuite de Garlic" se présente sous le format d'un livre de poche à la couverture souple. Fidèle aux mangas japonais, le sens de lecture est de droite à gauche. En revanche, cette édition de Glénat se distingue des mangas traditionnels en reniant le noir et blanc pour adopter les images couleurs.'' Cela peu déranger les "puristes" des mangas, pour ma part j'aime beaucoup car les images sont plus belles, plus vivantes et la lecture plus agréable. Dernier point positif, les 142 pages''' sont en papier glacé.

Plein de bonnes choses

J'ai trouvé beaucoup de points positifs à ce tome 1. Tout d'abord, j'en avais parlé un peu plus haut, on est en présence d'un '''produit nouveau,''' une histoire jamais éditée sous forme de manga en France et qui, donc, n'a absolument rien à voir avec les nombreuses éditions de manga "Dragon Ball Z" existantes.

Pour information, il était temps que les films soient publiés car ils existent depuis déjà plusieurs années en Allemagne. Et j'étais jaloux...

Deuxièmement, l'histoire en elle-même est '''fidèle à ce que l'on peut observer dans les épisodes télévisés.''' On y retrouve les fameuses boules de cristal que les méchants s'arrachent tandis que Sangokou et ses amis tentent de protéger le monde. Comme dans le dessin animé on remarquera également un gros travail concernant les nouveaux personnages. En effet, pour imaginer un extraterrestre, Akira Toryama ne se limite pas à représenter un petit homme vert à 3 yeux, il va au contraire imaginer et inventer des formes, des vêtements, des gimmicks, de manière à ce que les personnages de "Dragon Ball Z" ne ressemblent pas à ceux des autres dessins animés.

Enfin, en plus des dessins détaillés et réussis, j'ai apprécié la présence d'un '''lexique''' dans les premières pages du manga. C'est un petit bonus sympa où l'on voit tous les personnages présents dans le film avec des informations sur leurs histoires et leurs techniques de combat favorites.

Pour conclure

Vous l'aurez compris j'ai été '''ravi''' de ma lecture et '''je la recommande''' aux fans de "Dragon Ball Z". J'ai tout de même trouver des défauts à ce tome 1. Tout d'abord son '''prix de 7,60 euros''' que je trouve beaucoup trop élevé. C'est quasiment le même coût qu'un livre de poche alors que la lecture du manga se fait en à peine une heure.
Je regrette aussi que cette nouvelle édition Glénat ne mette pas en pages tous les films de "Dragon Ball Z". Ainsi 2 films ("l'histoire de Trunks" et "Baddak le père de Sangokou") ne sont pas sortis sous forme de manga. Je trouve que c'est ridicule car du coup '''la collection est incomplète,''' pour ne pas dire bâclée.

Si vous êtes tenté par "A la poursuite de Garlic", vous le trouverez facilement sur internet, notamment les sites de la fnac et amazon.

Ma Note : 4,25/5