Le Blog d'Ikki le Namek

22 janvier 2017

L'hôtel idéal pour découvrir la ville du champagne :)

Aujourd'hui, je continue de vous parler de mes dernières vacances en vous racontant notre escapade à Reims. Le soir, nous avions réservé une chambre dans l'hôtel Ibis Style, sis boulevard Doumer. En arrivant dans la ville, nous avons de suite trouvé une place de parking dans une zone verte (cela a son importance pour la suite! ;-) ), non loin de notre hôtel. Nous nous y sommes garés pour la journée. 4 euros pour 5 heures, on était tranquilles jusqu'au lendemain matin (en prenant en compte la gratuité entre midi et 14h), c'est-à-dire jusqu'à notre départ.

Après plus de cinq heures à découvrir la ville, nous avons décidé de rejoindre l'hôtel pour faire notre check-in... Nous y sommes arrivés vers 16h30. Nous avons remarqué de suite le hall très coloré, et avons repéré rapidement la salle de petit déjeuner pour le lendemain... (Nous sommes gourmands! :-P )

A l'accueil, une demoiselle nous a dit que son collègue allait s'occuper de nous. Le collègue réceptionniste arrive, très souriant, très sympathique, nous donne la carte magnétique servant de clef, nous indique le numéro de notre chambre... Nous lui demandons si nous devons régler de suite, il nous répond que non, que ce sera fait lors de notre départ. Ma femme, anxieuse, lui demande si les chèques vacances sont bien acceptés, le réceptionniste répond par l'affirmative et nous souhaite un bon séjour... 
Nous prenons donc le petit ascenseur et montons au quatrième, là où se trouve notre chambre. Les couloirs sont étroits mais jolis, bien entretenus. Les murs sont, ici et là, ornés de graffs colorés, ravissant nos yeux de Geeks (vous saurez pourquoi en regardant mes photos!)...

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Nous entrons dans notre chambre, posons nos affaires et regardons autour de nous... La chambre est belle, soignée, une grosse fleur orne le mur, près de la télé écran plat de belle taille. Le lit semble confortable mais nous ne nous y posons pas, une douche s'impose, auparavant!
Je regarde par la fenêtre en poussant un peu le rideau et je vois des façades de beaux immeubles, le toits de Reims... et la cathédrale, juste en face! Autant dire que la vue est belle!! Et encore plus de nuit, quand l'édifice est illuminé! 

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Ma femme reprend ensuite ses bonnes habitudes, elle regarde partout, prend ses lingettes désinfectantes, passe un coup sur les poignées de porte, les toilettes, pendant que je nettoie consciencieusement la télécommande... même si tout est vraiment nickel. Elle regarde ensuite le pouf, sur lequel j'avais commencé à déposer mon bordel, qui est en-dessous d'une petite étagère murale (blanche et propre) sur laquelle est fixée une tringle où plusieurs cintres n'attendaient que nos affaires. Là, fouineuse qu'elle est (lol), Madame remarque un document sous plastique... Et me sort : "Ouah la vache, on peut même descendre notre linge à la réception, il s'occupe de tout filer au pressing!! Trop bien!!" (oui, quand elle est enthousiaste, elle parle comme cela! :-P ) "et y'a même un sachet plastique fourni, pour mettre le linge sale!!"... Sur cela, elle retourne dans la salle-de-bain.

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Pendant qu'elle va prendre une douche, je squatte un petit siège près d'une table où sont posés une bouteille d'eau et un petit sachet de bonbons (des produits d'accueil sympa!). Ensuite, c'est à mon tour de me passer au jet! :-P

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La salle de bain est petite mais très fonctionnelle, et je la trouve "classe". Elle se compose d'une belle douche, d'un lavabo et d'un wc. 4 serviettes sont fournies (2 grandes et 2 petites) ainsi que 2 gobelets en plastique.. Petits bémols (parce qu'il y en a toujours au moins un, non? lol) : quand on est grand, on se sait pas trop comment placer nos jambes, quand on est installé sur le trône car le mur en face est vraiment trop près de la cuvette... :-D Et pour les femmes (ou même les hommes!) ayant une longue et épaisse tignasse, l'utilisation du sèche-cheveux présent dans la salle d'eau ne vous servira pas à grand chose : le souffle n'est pas assez puissant et est très peu chaud... En même temps, la directrice de l'hôtel est obligée de mettre des produits référencés, donc on ne peut pas trop lui en vouloir! Surtout que son hôtel est beau et bien tenu.

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Après avoir fait mes ablutions, j'ai rejoint ma femme sur le lit, qui était en train de regarder le plan de la ville, à la recherche d'un raccourci pour aller acheter de quoi nous sustenter. Alors là, je n'en revenais pas, en posant mon délicat popotin sur la literie... Le matelas était tellement confortable que j'ai demandé à ma femme si elle était sûre de vouloir ressortir! Pas de "boule" désagréable qui nous rentrent dans les côtes ou le dos, pas de ressorts bruyants et inconfortables, pas de sommier qui grince dès qu'on bouge un peu... Ce lit est une tuerie!!! Le quitter a donc été difficile, même si c'était pour une "bonne" cause : allez découvrir un Burger King! lol

Une bonne nuit et un petit déjeuner copieux

A notre retour à l'hôtel, vers 19h, nous sommes tombés dans une embuscade : un car de retraités! Bruyants, prenant toute la place possible dans le hall... nous avons tout de suite compris qu'il serait impossible de prendre l’ascenseur avant une bonne demi-heure. Autant monter à pieds les 4 étages! (Ce qui nous a permis d'éliminer une infime partie des calories que nous venions d'engloutir!) Les escaliers sont aussi décorés comme les couloirs et les chambres, ce qui est super chouette. Ma femme n'a pas pu s'empêcher de prendre des photos...

Une fois de retour dans notre chambre, elle a pris un air grave et m'a dit : "faut qu'on cause!"... Non, en fait, elle m'a dit cash que "les groupes de retraités, ça part pour 8h30 au plus tard, donc faut aller prendre notre petit-déj' le plus tôt possible pour être tranquilles!". 
Comme nous avions pensé à regarder où se trouvait la salle du petit-déjeuner mais que nous avons totalement oublié de demander à quelle heure celui-ci se prenait, nous avons feuilleté un petit "livret" d'informations sur l'hôtel, disponible dans le présentoir contenant des infos sur plein d'autres trucs sur lesquels je ne me suis pas attardé... Dans ce livret, nous avons pu lire plein de choses intéressantes (comme une présentation de la literie!) et avons découvert qu' un "bar convivialité" était ouvert jusqu'à 22h, qu'on pouvait s'y poser pour lire le journal, jouer à des jeux, boire du thé, du café, de l'eau à volonté... et tout cela gratuitement! Nous ne manquerons pas d'aller squatter les lieux lors de notre prochaine visite! :-P

En feuilletant, nous avons donc découvert que le petit-déjeuner se prenait à partir de 6h (désolé, je ne me rappelle plus de l'heure de fin, certainement 10h)... Ma femme, entendant les retraités dans le couloir parler fort (l'un d'eux à répété 3 fois : "y'a un bar, je sais où il est!"... Véridique!!!) et claquer les portes, m'a dit qu'elle n'aimerait pas devoir supporter ce vacarme en prenant son petit-déj' (elle n'est pas du matin, et ne supporte pas le bruit, surtout pas les 2 heures suivant son lever! lol). Du coup, on a décidé d'y aller pour 6h30.

La nuit a été calme, on était bien au chaud sous la bonne petite couette paraissant pourtant fine et légère (à noter qu'une couverture est dispo si besoin est), le matelas était d'un confort absolu... Et, nous avons tellement bien dormi que nous nous sommes réveillés avant que le réveil ne sonne. 
Nouvelle douche, habillage... et direction le petit déjeuner! :-P
Nous étions heureux, en arrivant dans la salle, de découvrir que seul un homme d'affaire était déjà présent. Et il avait même quasiment terminé.
Nous avons donc pu commencer à prendre notre petit-déjeuner dans le calme, et profiter du fait que les produits "exposés" sur les buffets n'aient pas été tripotés par plusieurs personnes ou n'aient pas eu droit aux postillons ou à la perte de dentier de certains. :-P

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Le deux buffets étaient bien chargés.

Sur l'un, on pouvait trouver :
- une machine faisant café expresso, café long, café au lait, cappuccino, chocolat... les choses habituelles (des grandes tasses étaient disposées sur une étagère).
A côté, il y avait aussi deux cafetières sur des plaques chauffantes, du lait chaud, du lait froid, de l'eau chaude, des sachets de thé, des yaourts (natures mais aussi des petits Gervais à la framboise), du beurre, du jambon, du fromage (dans un petit truc genre cloche réfrigéré), des jus de fruit, de la salade de fruits, des pommes, des oranges et une centrifugeuse...

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Sur l'autre, il y avait :
- des mini-viennoiseries (pains au chocolat et croissants), du cake au citron, des pains de plusieurs sortes, du pain de mie (avec un grille-pain à proximité), des céréales (avec les bols également à côté), des oeufs (et un appareil pour les faire cuire, avec des indications sur le temps de cuisson + des petits minuteurs), de la confiture (trois gros pots "Bonne Maman")...

Nous avons donc pu prendre un super petit-déjeuner, bien complet, avant de reprendre la route! :-D
Tout ce que nous avons mangé était excellent et nous avons pu profiter du calme, en amoureux, jusqu'à 7h10... Heure à laquelle sont arrivés les premiers retraités... A 7h20, il y en avait déjà une quinzaine qui restaient tous debout devant les deux buffets, à bavasser au-dessus de la nourriture, empêchant les autres clients (une jeune d'une vingtaine d'années et deux trentenaires) de passer! Ils étaient tellement bruyants, et chiant à râler pour un oui, pour un non, que nous avons décidé de retourner dans notre chambre pour ranger nos affaires tranquillement.

Une fois devant la porte de notre chambre, on enfile le pass dans la fente, le voyant reste rouge... On réitère l'opération trois fois, la porte demeure fermée. On redescend donc à l'accueil en expliquant le problème et notre pass est de suite changé par le réceptionniste (l'opération a pris quelques secondes!). On remonte et, là, ça marche! :-D

Le temps de remballer tout notre bordel et de nous préparer pour la suite de nos vacances, nous sommes redescendus à l'accueil pour 8h15... Et là, HORREUR (lol) : les retraités étaient PARTOUT dans le hall, car leur bus venait d'arriver. Nous avons heureusement été plus rapides qu'eux pour demander à faire notre check-out, qui s'est fait en très peu de temps, non sans nous donner le cafard, vu que nous avons passé un court mais excellent séjour, dans cet hôtel Ibis Style...

Pour conclure, je dirais donc que cet hôtel est parfait car ses prestations sont excellentes. Son emplacement est également excellent, proche du centre ville, à quelques centaines de mètres de la cathédrale et à coté du stade Auguste Delaune l'antre du Stade de Reims pour les amoureux de football.

La chambre coûte dans les 120 euros, pour deux personnes, petits-déjeuners inclus, en saison pleine. Le rapport qualité/prix est plus que bon! 
Et nous avons apprécié la disponibilité, la gentillesse, la serviabilité des employés ainsi que la propreté irréprochable de l'établissement. 
A noter qu' un parking découvert, clos et surveillé est mis à disposition des clients de l'hôtel, moyennant 11 euros... Comme nous trouvions cela un peu cher, nous avons préféré laisser notre "Titine" dans la rue d'à côté, ce qui nous a fait économiser 7 euros.

Au vue de notre expérience plus que positive, vous ne serez donc pas étonné que je vous conseille fortement de vous arrêter dans cet hôtel pour passer une bonne nuit réparatrice et prendre un super petit-déj'! ;-)

ma note : 5/5

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28 septembre 2016

Dans Cucq, au fond à gauche

Ayant décidé à la dernière minute (2 semaines avant nos vacances) de partir à la mer, nous avons eu du mal à trouver un établissement aux tarifs avantageux afin de nous accueillir. Notre choix s'est porté, sans grande conviction, sur l'Auberge de la Renaissance, implantée place verte, à Cucq.

Une fois garés sur le parking public gratuit se trouvant juste en face de l'établissement à la façade décrépie, nous nous sommes présentés au bar, où se fait le "check-in". L'accueil a été plutôt glacial... Ma femme m'a fait signe, me montrant la saleté sur le comptoir du bar, un mélange de poussière et de miettes... ça ne présageait donc rien de bon, pour elle qui est maniaque de la propreté. Après nous avoir donné notre facture (que nous avons réglée avant de partir), la patronne nous a mené à notre chambre à l'étage. A noter que les escaliers étaient également très poussiéreux...

Les chambres sont réparties tout le long d'un couloir droit . Au début de celui-ci, en haut des escaliers menant au bar qui fait office de salle de petit déjeuner (que nous n'avons pas pris sur place et vous comprendrez pourquoi!), se trouve un fauteuil semblant bien confortable, en face duquel on peut voir un présentoir avec plein de petits flyers touristiques sur les lieux à découvrir dans la région... Revenons-en à notre chambre ! Nous avons hérité de celle près du fauteuil, non loin d'une porte donnant sur l'extérieur mais aussi des escaliers de menant au rez-de-chaussée de l'auberge (au bar, si vous avez bien suivi!). Je reviendrai sur cette porte plus tard.

La chambre

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A première vue, la chambre paraissait propre. Les serviettes disposées sur le lit, sur lesquelles se trouvaient deux petits "sachets" de savon liquide, sentaient bon la Soupline... Nous avons donc posé nos sacs et avons commencé à nous installer. C'est en voulant poser ses affaires sur la table faisant office de bureau que nous avons vu plein de poussière. Heureusement, nous avions prévu de quoi nettoyer et désinfecter les lieux. Donc, ma femme a refait la poussière de toute la chambre (qui en avait vraiment besoin) puis elle s'est rendue dans les WC... Je l'ai entendu pester. En attendant, je prenais à cœur la tâche qui m'était conférée: le nettoyage de la télécommande (un nid à microbes, dit-on!).

Revenons-en au WC qui était fait à la va-vite, il restait de l'urine et de la poussière collée avec, sur le couvercle de l'abattant, entre autres choses... Il a donc fallu tout décapé. Petite info concernant les toilettes : si vous êtes grand, après avoir fermé la porte, vous vous cognerez certainement la tête dedans ! ils sont minuscules ! (et le papier toilette se trouve dans une boite fermée à clef... lol!). Une brosse à wc ainsi qu'une petite poubelle sont également présentes... et ont aussi eu droit à leur coup de lingettes désinfectantes !

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La salle-de-bain était nickel! Non, je blague! Ma femme a passé plus de 10 minutes à virer la crasse pour qu'on puisse y poser nos affaires de toilette et nous laver... Petites remarques concernant cette "pièce" minuscule : en plus de la saleté partout, nous avions une serviette trouée en guise de tapis de bain (trou de plus de 5 cm de diamètre quand même! lol), et le support du pommeau de douche était scotché, de tel manière qu'on ne pouvait pas régler l'inclinaison de ce dernier, ce qui nous obligeait à nous coller le plus possible au robinet pour que l'eau nous coule sur la tête correctement... Et une fois la douche terminée, je ne vous explique pas la galère pour ouvrir la porte, qui est limite coincée !

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Après le nettoyage de la salle d'eau, Nous avons passé un coup sur les sols de la chambre entière, qui était dégueulasses. Du coup, même si le linge de lit sentait bon (je pense que seul le linge était propre...), nous sommes retournés dans notre voiture pour chercher un bagage que l'on prend toujours lorsqu'on part dormir dans des lieux que nous ne connaissons pas, contenant des draps, une mini couette jetable, des taies d'oreillers et des serviettes de bain. Là, j'étais bien content de devoir porter ce sac, je dois l'avouer!! Par contre, pour aller le chercher, ça a été galère. Nous avons emprunté la fameuse porte du premier étage donnant sur l'extérieur, dont je vous ai parlé plus haut. En fait, en passant par là (ce qui est une obligation, vu que l'auberge est quasiment tout le temps fermée au niveau du bar, sauf quand des clients y prennent le petit-déj' ou quand des gens partent ou arrivent pour y séjourner), on doit descendre des escaliers en ferraille.. Et comme il pleuvait, ils étaient trempés et glissaient à mort! On a failli se casser la binette lors de notre première descente! #JeanPaulBelmondo

Pour l'intimité, on repassera!

Une fois la chambre nettoyée et le linge de lit changé (40 minutes de perdues!), nous nous sommes posés un peu... et avons baissé les volets roulants de nos deux fenêtres pour que personnes de l'extérieur ne puisse nous voir nous changer avant de repartir en vadrouille. En fait, nous sommes restés deux nuits, et avons laissé les volets fermés tout le temps de notre séjour... vu qu' il n'y a aucun voilage, mais juste des rideaux sombres pouvant remplacer les volets. Bonjour l'intimité ! C'est comme quand les autres clients parlaient, se douchaient, marchaient dans leur chambre ou dans le couloir, tout s'entendait. On était heureux d'avoir nos boules quies, vu qu'il y en avait un, ou une, qui s'est amusé, la première nuit, vers 23h, à fermer et ouvrir sa porte à clef plus de 10 fois !!!

Une déception, mais des points positifs

Franchement, si la chambre avait été propre, le séjour aurait été génial et nous aurions sans doute décidé d'y retourner lors de nos futures vacances, car nous avons apprécié l'emplacement de l'auberge, à proximité de plusieurs commerces, dont un Intermarché, mais aussi de la plage...

Un petit mot sur les patrons, qui semblaient un peu bourrus lors de notre arrivée, mais assez sympas tout de même, surtout la patronne. 
C'est vraiment dommage que la propreté de l'établissement laisse à désirer (mais ils n'ont pas la pression des hôtels étoilés), car nous y serions vraiment retournés avec grand plaisir... Ce qui ne se fera sans doute jamais.

Nous avons payé 120 euros pour deux nuits, ce qui est relativement cher vu les prestations (et comparé à un hôtel 2 étoiles que nous fréquentons régulièrement et qui ne nous coûte que 55 euros la nuit en pleine saison!)... car la chambre est petite, il n'y a pas de prises disponibles pour brancher nos téléphones (il faut débrancher les lampes de chevet pour ce faire), les feuilles de papier toilette semblent être comptées (on a fait attention pour en avoir assez ! lol) et les seuls autres choses fournies en plus de ce que je vous ai énuméré, ce sont deux gobelets (que nous n'avons pas touchés, sauf pour les déplacer lors du grand ménage)....

Pour finir, encore quatre choses que j'ai oubliées de vous dire: 
- Il est possible de garer la voiture dans la cour des proprios, qui la laissent gentiment être occupée par leur clients.
- La connexion Wifi est gratuite (identifiants de connexion donnés lors du check-in) et le débit est nickel ! 
- La porte, donnant sur l'extérieur (et sur les escaliers mortels), est pourvue d'un digicode, donc on ne peut pas rentrer dans l'auberge comme dans un moulin. C'est assez rassurant!
- La chambre est équipée d'une télévision écran plat de taille moyenne. Seule petite déception, une chaîne de la TNT est manquante, BFM TV (celle que j'utilise pour me culturer).

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Voilà pour cette sacrée aventure dans l'Auberge de la Renaissance ! Et dans la jolie ville de Cucq que nous avons découvert et qui mérite d'être connue (à 20 minutes environ de Berck et du Touquet).
(Attention à ne pas confondre, un restaurant est implanté juste en face de l'auberge et porte le même nom!!)

ma note : 2,5/5 

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25 septembre 2016

S'amusez, vite fait - bien fait!

Aujourd'hui, je viens vous parler d'un jeu de société que j'ai découvert il y a seulement deux mois, le jeu "Brainstorm", de la marque Hasbro Parker.

Je vous raconte l'histoire depuis le début

C'est lors de l'une de nos balades dans un vide grenier que ma femme a littéralement flashé sur ce jeu de société. Il est vrai que la boîte est assez tape à l’œil avec une couleur violette prédominante et un slogan prometteur "dix réponses pour une minute de délire". Après avoir rapidement vérifié si le jeu était bien complet, nous décidions de l'acheter pour la somme de 8 euros :-)
Ça me permet d’enchaîner sur le contenu de ce jeu. Vous trouverez, tout d'abord le traditionnel plateau de jeu qui a la particularité d’être recto-verso et permet de jouer à deux jeux différents (j'y reviendrai par la suite), mais également un dé à dix faces (si si ça existe!), un sablier, dix jetons bleu, dix jeton rouge, deux pions (un rouge et un bleu), 200 cartes (recto - verso), un boitier qui permet de lire les cartes et, bien sûr, la règle des jeux qui tient sur une feuille.

Règles du jeu

Comme dit un peu plus haut, le plateau de jeu contient deux faces, ce qui nous fait deux jeux différents:

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- Le jeu de la face 1: Deux équipes s'affrontent et débutent le jeu avec 3 jetons chacun. Petite remarque, l'équipe incarnée par le pion rouge prends 3 jetons rouges, les bleu prennent 3 jetons bleu.
La première équipe tire une carte au hasard et lit le thème indiqué sur cette dernière (exemple: "officiers de police célèbres", "insultes du capitaine Haddock", "villes italiennes",...). L'équipe adverse à 30 secondes pour décider si elle accepte le thème ou pas. Si elle l'accepte, les membres de l'équipe ont une minute pour dire tout ce que le thème leur inspire (exemple: "bachi-bouzouk", "mille milliards de mille sabords",... pour la capitaine Haddock). La carte contient dix réponses, il faut donc en trouver un maximum en une minute. Le boitier permet de répertorier les réponses numérotées.
Ensuite, on compte les réponses trouvées, l'équipe qui vient de répondre devra avancer d'autant de case sur le plateau de jeu.
Puis c'est à ce moment qu'intervient le fameux dé à 10 faces. Comme indiqué un peu plus haut, les réponses sont numérotées, si le numéro obtenu par le lancé de dé correspond à l'une des réponses trouvées, vous avez droit à un bonus vous permettant d'avancer votre pion plus rapidement.

Le but étant de trouver le plus de réponses, afin d'avancer le plus vite possible et parvenir au centre du plateau. La première équipe arrivée est la gagnante.

Petite remarque, lorsque vous tirez une carte et que le thème proposé ne vous inspire guère, vous avez la possibilité de choisir une autre carte. Dans ce cas il faut donner un de vos 3 jetons (donc en clair vous avez droit à éviter 3 cartes!). Petite spécificité qui pimente le jeu, la carte que vous refusez est attribuée à l'équipe adverse qui sera obligée d'y répondre peu importe si le thème plait ou pas.

Le fait que l'on doive dire tout ce qui nous passe par la tête durant une minute garantit de grands fous rire.

- Le jeu de la face 2: Le principe reste à peu près le même, à savoir, une carte, un thème et une minute pour trouver le maximum de réponses. Par contre dans ce jeu, les deux équipes vont se disputer la même carte et vont devoir enchérir leurs jetons (10 jetons par équipe).
Les enchères constituent ici le principal attrait du jeu, l'équipe qui enchérie le plus gagne le droit de répondre au thème proposé. Petite précision, les enchères correspondent au nombre de réponse que l'équipe trouvera. Par exemple, si une équipe mets 6 jetons sur la table, elle s'engage à trouver 6 réponses minimum. Si elle y parvient, elle gagne les jetons que l'équipe adverse à enchéri. Au contrait si elle échoue, elle donne ses jetons à l'adversaire. L’objectif du jeu étant de plumer l'équipe adverse afin qu'elle n'ait plus de jetons.

Voici donc les deux facettes du jeu de société Brainstorm, deux jeux en un qui proposent de très bons moments entre amis ou en famille, et qui a plusieurs avantages.

Drôle et simple

La première qualité que j'ai trouvé à ce jeu est son déroulement simplissime. Généralement, je n'aime pas trop découvrir de nouveau jeu de société en famille, car le temps que l'on explique les règles à ceux qui n'ont jamais joué, on perd déjà une demie heure. Avec Brainstorm ce n'est pas le cas, puisque le jeu est super instinctif. Dès que l'on tire une carte et qu'on lit le thème on sait immédiatement ce qu'il reste à faire. Le reste, lancer le dé ou avancer son pion, s'apprend au fur et à mesure des tours. Au bout d'une dizaine de minutes, on peut dire que les règles des deux jeux sont connues et comprises.

Le deuxième avantage concerne le nombre de joueurs, il suffit d'être deux pour pouvoir faire une partie et s'amuser. Ce n'est pas le cas de tous les jeux de société certains demandent plus de joueurs alors que d'autres, qui peuvent se jouer à 2 perdent de leur intérêt lorsque les participants sont trop peux nombreux.

Troisièmement, Brainstorm est destiné à un large public, de 7 à 77 ans on peut y jouer, rigoler et même gagner ;-). Si la boite de jeu indique que le public visé est les "15 ans et plus", cette mention me semble fausse, car il n'est pas nécessaire d'avoir 15 ans pour savoir y jouer.

Enfin, le jeu propose 200 cartes, on peut donc trouver des thèmes totalement différent qui raviront certains, en feront rire d'autres ou vous laisseront complètement dubitatif. Jugez par vous mêmes avec quelques thèmes pris au hasard: "accessoires du cow-boy", "guerres du 20ème siècle", "comment les hommes irritent les femmes", "ce que l'on fait avant d'aller se coucher",....

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En revanche, à force de jouer et de découvrir les cartes, on aperçoit un inconvénient majeur : ce jeu a été édité à la fin des années 90. Cela a son importance lorsqu'on lit les dix réponses proposées, car dans certains cas les réponses ne sont plus du tout d'actualité.
Par exemple, une carte propose le thème "comiques français". Les 10 réponses proposées sont Coluche, Les Inconnus, Thierry le Luron, les Nuls, Bedos, Devos, Metayer, Jolivet, Fernand Reynaud et Michel Boujenah. En 2016 ce ne sont pas forcément les premiers noms auxquels on penserait... Certains trouveront que ça fausse le jeu, pour ma part je trouve que ça le pimente :-).
Avec ma femme, nous avons tenté d'acheter des lots de cartes plus récentes, mais ça n'existe pas à la vente, la seule solution serait d'acheter une version plus récente du jeu. Peut-être un jour si nous en voyons une lors d'un vide grenier!

La dernière petite critique que j'aurai à formuler à ce jeu de société, concerne le nombre de pions. Il n'y en a que deux, car normalement seulement deux équipes s'affrontent. C'est dommage il est tout a fait possible de faire 3 ou 4 équipes qui s'affrontent (pour le jeu de la face 1), ça ne ralentit pas le jeu et ça ne retire rien de son intérêt, au contraire. Mais pour y parvenir nous avons du "emprunter" des pions d'un autre jeu afin que chaque équipe ai une couleur différente. Bon j'avoue, c'est un reproche un peu tiré par les cheveux, mais j'ai trouvé ce jeu tellement bien que dès qu'il y a un truc qui cloche un peu, je le note!

Conclusion

Si au détour d'un vide grenier vous tombez sur le jeu Brainstorm, je vous conseille de réfléchir à son achat, car c'est un jeu de société sympa qui vous fera passer de bons moments en famille et / ou entre amis, et ce, peu importe leur âge. Les 2 faces du plateau de jeu vous permettront d'alterner et les règles simplissimes garantiront une "prise en main" rapide.
Si je vous parle de vide grenier pour acheter Braintorm, c'est parce que je ne le trouve pas en stock sur le site Amazon, et vu qu'il a été édité il y a prés de 20 ans, ça m'étonnerait que vous puissiez le trouver autrement que d'occasion.

ma note : 5/5

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28 février 2016

Les chevaliers du zodiaque en chair et en armures

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J'aurais profité de mes congés pour faire un large tour des dessins animés du Club Dorothée. Après "Olive et Tom", voici un article sur le coffret blu-ray "Les chevaliers du zodiaque: La reconquête de l'armure d'or".

Les chevaliers en quelques mots

Le dessin animé "Les chevaliers du zodiaque", retrace l'histoire de dévoués chevaliers ayant prêté serment de protéger la déesse Athéna. Pour y parvenir, ils pourront compter sur leur courage, leurs pouvoirs surnaturels et leurs armures sacrées. Comme le titre l'indique, chaque chevalier correspond à un signe du zodiaque (chevalier du sagittaire, du taureau, etc...).

Je résume très succinctement, sinon je risque de vite devenir incompréhensible. Pour être honnête, ma femme étant fan de ce dessin animé, c'est elle qui a tenté de me "convertir". Il lui aura fallu me raconter près d'une dizaine de fois le scénario pour que je commence à le comprendre! Et finalement, c'est seulement après avoir visionné les épisodes que ma compréhension fut totale lol.

Diffusée à partir de 1988 en France, "Les Chevaliers du Zodiaque" est une adaptation du manga papier du même nom ("Saint Seiya - Les Chevaliers du Zodiaque", en France), comme beaucoup de dessins animés de l'époque Club Dorothée. On compte au total 145 épisodes d'une vingtaine de minutes chacun (mais seulement 115 ont été diffusés dans l'émission de TF1).

"Les Chevaliers du Zodiaque: la reconquête de l'armure d'or" reprend les 35 premiers épisodes. C'est donc le tout début de l'aventure et la découverte de nos nouveaux héros. On retrouve donc Seiya, Shiryu, Hyoga, Shun et Ikki, jeunes combattants âgés de 14 ans qui viennent d’être admis au rang de chevaliers de bronze et ce sont vu remettre leurs armures de bronze (je précise qu'il y a 3 stades, les chevaliers de bronze débutant, les chevaliers d'argent confirmés et les chevaliers d'or insubmersibles :-)). Lors d'un tournoi de retrouvailles, ils assistèrent impuissants au vol de l'armure d'or. Leur mission sera de la retrouver, mais durant le long périple de 35 épisodes, ils se rendront compte que la menace qui pèse sur eux et la déesse Athéna est bien plus grande qu'un vol d'armure... (3 points de suspension lourds de conséquence).

Un coffret qui m'a tapé dans l’œil

Ce coffret blu-ray est assez récent puisqu'il n'est sorti qu'en septembre 2015. Je l'ai offert à ma femme pour Noël car elle avait été plutôt sage cette année malgré une petit relâchement, somme toute courant, au troisième trimestre (sa conduite fut inqualifiable lors de notre excursion estivale à Colmar, mais ça, c'est une autre histoire). Comme je vous ai dit un peu plus haut, c'est une grande fan des "Chevaliers du Zodiaque" (son autre passion est de me "conseiller" lorsque je conduis, mais ça, c'est une autre histoire), alors que moi je ne connaissais que de nom. Je n'avais jamais accroché quand j'étais enfant et dès que je tombais sur un épisode, je zappais. Mais lorsque j'ai vu sur internet ce coffret blu-ray en précommande, j'ai tout de suite voulu lui offrir car il est tout simplement magnifique!
La jaquette attire l’œil instantanément avec tous les personnages présents dans leurs armures emblématiques. Chaque chevaliers à une couleur qui lui est propre et je pense que ces couleurs ont marqué toute une génération. Les retrouver sur cette image m'a fait replonger dans ma nostalgie du Club Dorothée, j'ai su qu'il plairait à ma femme. Si ça avait été une autre jaquette, je crois que je ne l'aurais pas acheté.

L'intérieur est tout aussi réussi, de couleur bleu nuit et en carton rigide, il est composé de 5 volets dépliants. Le premier volet comporte des informations sur le contenu des disques et les titres des épisodes, tandis que les autres volets contiennent les 4 disques qui composent le coffret. Que ce soit à l'intérieur du coffret ou sur les disques, les images des 5 chevaliers sont omniprésentes. Je mets des photos pour que vous puissiez vous en faire une idée plus précise, mais en un mot, le coffret est sublime.

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L'objectif de cette déclinaison du dessin animé en blu-ray est bien de proposer l'intégrale du dessin animé, diffusée à la télévision Française à la fin des années 80 . Si "La reconquête de l'armure d'or" regroupe les épisodes 1 à 35, vous pourrez aussi trouver le coffret "Le sanctuaire" avec les épisodes 36 à 73 et le coffret "Asgard / Poséidon" avec les épisodes 74 à 114.
(Les épisodes 115 à 145, quant à eux, composent le "Chapitre Hadès" comprenant : "Le Sanctuaire", "Inferno" et "Elysion"... mais ils ne font pas partie de l'intégrale en question, puisqu'ils ne sont sortis en France que dans les années 2000! Je vous en parlerai très certainement un jour ;-)!)

Les chevaliers ont bien vieillis

"Les Chevaliers du Zodiaque - La reconquête de l'armure d'or" nous fait revivre, 25 ans après, les 35 premiers épisodes du dessin animé (ou "anime", pour les puristes!). Les fans seront ravis de revivre les combats épiques et les techniques telles que les poings de Pégase, la chaîne d'Andromède ou encore la poussière de diamant. La version blu-ray permet également une grosse amélioration des images. Les images sont nettes et les couleurs retravaillées, plus vives que dans mes souvenirs.
Pour ceux qui découvriront, comme moi, Les Chevaliers du Zodiaque, on a droit à un dessin animé complet, au scénario recherché et avec de réels efforts sur les dessins et les contenus. On y retrouve également des valeurs typiques des mangas japonais à savoir le respect des anciens et l'amour d'une femme qui transforme un homme. Le thème des chevaliers permet aussi de mettre en avant d'autres valeurs spécifiques telles que le courage, l'abnégation et l'amitié. Autant de qualités qui permettent à David de vaincre Goliath. Au niveau des symboles et des valeurs défendues, je trouve que "les Chevalier du Zodiaque" est le dessin animé le plus réussi. On est loin de la violence gratuite de "Dragon Ball Z" (ça me fait mal de "critiquer" ce chef d'oeuvre) et de la niaiserie des dessins animés actuels qui ont pour but de divertir plutôt que de faire réfléchir.

L'autre avantage de ce coffret concerne les options de langue. Vous aurez le choix entre la version française, plus facile à suivre, parfois drôle, souvent énervante, ou... la version japonaise sous-titrée en français, idéale pour les puristes :-).

Côté inconvénient, le premier qui m'a sauté aux yeux (ou plutôt aux oreilles) concerne justement la version française du dessin animé. A certains moment, les traductions peuvent être affreuses. Entre les personnages qui changent de voix d'un épisode à l'autre, les hommes qui ont des voix féminines, les erreurs dans les prénoms, les traductions approximatives ou encore, les traductions "bisounours", on est pas gâtés! Si le plus souvent ça prête à sourire, à certains moment je me suis dit que la société chargée de traduire les dessins animés japonais pour le Club Dorothée avait tendance à se foutre un peu de la gueule des gens! Sous prétexte que les traductions étaient destinées à des enfants, ils ne se sont pas embêtés avec les détails et c'est bien dommage.

Enfin, si "Les Chevaliers du Zodiaque" est un dessin animé qui mérite d’être visionné, il faut admettre que l'intrigue avance crescendo et les 35 premiers épisodes ne sont pas ceux qui nous font le plus vibrer! Actuellement je visionne le deuxième coffret blu-ray avec les épisode 36 à 73 dans lesquels on trouve beaucoup plus d'action.

Conclusion

Pour conclure, malgré cette dernière remarque, je vous conseillerais le coffret blu-ray "Les Chevaliers du Zodiaque - La reconquête de l'armure d'or". Vous pourrez ainsi revivre ou découvrir les 35 premiers épisodes du célèbre dessin animé des années 80, réunis dans un magnifique écrin à l’effigie des personnages, et avec une très bonne qualité d'image :-).
L'intégrale des Chevaliers du Zodiaque est disponible et le coffret "La reconquête de l'armure d'or" n'est donc que le premier d'une trilogie. Les 3 coffrets sont disponibles sur le site Amazon au prix de 35 euros l'unité. Un prix que je trouve assez excessif même si c'est du blu-ray (d'autant plus qu'il n'y a aucun bonus). Actuellement, le site anime-store.fr propose des promotions intéressantes où vous pouvez économiser près de 5 euros sur chaque coffrets :-).

ma note : 4/5

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30 janvier 2016

Ma love story avec Darty

Aujourd'hui, ce n'est pas d'un produit dont je vous parlerai mais d'une enseigne française bien connue: Darty. Ça fait depuis pas mal de temps que je souhaitais écrire sur ce magasin car je trouve que leur rapport avec la clientèle et leur service après-vente méritent d’être mis en avant. Ma dernière visite c'est tellement bien déroulée que je me suis décidé à écrire :-)

Darty sur wiki

Pour la plupart, nous savons tous que les magasins Darty sont des enseignes proposant du matériel informatique, audiovisuel et de l'électroménager. Une visite sur wikipédia n'était donc peut-être pas nécessaire, mais je voulais connaitre la date de création à savoir, 1957. Je préciserai aussi que l'on trouve aujourd'hui en France plus de 200 magasins et ... un site internet performant!

Enfin, quelques mots sur l'une des caractéristiques de la marque, le fameux contrat de confiance. Il est composé de 15 engagements divers et variés, allant du remboursement de la différence si vous trouvez moins cher ailleurs, à l'assistance téléphonique (7 jours sur 7, 24 heures sur 24), en passant par l'extension de garantie. 
Bref, le contrat de confiance c'est beaucoup de jolis mots et plein de belles promesses... dont j'ai pu bénéficier!

Le début de la love story

Il y a 3 ans ma femme avait été séduite par une machine à pop corn à l'aspect vintage. On l'avait repéré chez Boulanger, une enseigne concurrente de Darty, qui avait jusque là mes faveurs car leurs magasins sont spacieux, bien agencés et proposent un très large choix de produits high-tech, j'adorais m'y balader!
Vu son prix, on n'a pas acheté la machine à pop corn sur le coup, mais on savait que tôt ou tard, pour un Noël ou un anniversaire, elle arriverait dans notre cuisine. Nous gardions donc un œil dessus et c'est ainsi qu'on la retrouva chez Darty, 10 euros moins cher. Ça peut vous sembler un détail, mais cela représentait 1/5ème du prix et je trouvais la différence de prix énorme pour deux produits identiques.

Darty était entré dans mon cœur. Notre histoire n'en était qu'à ses balbutiements lorsque j'acheta enfin cette machine à pop corn. Puis, au fur et à mesure, ça devint plus sérieux, je regardais amoureusement les camionnettes jaune et bleu croisées sur la route, j'esquissais un sourire devant leur pub TV, j'en arrivais même à lâcher des phrases idiotes telles que "il n'y a pas trop de monde pour un samedi après-midi" ou pire, "c'est quand même swagg le badge des caissières".
Il n'empêche que j'avais déjà une femme dans ma vie! Heureusement, lorsque l'on décida de prendre un appartement ensemble, je retrouvais mon Darty pour m'aider à choisir frigo et gazinière. Nous allions connaitre nos premiers émois :-).

La rencontre avec mes parents

Du choix pour tous les goûts et tous les portefeuilles: La première chose qui m'a plu chez Darty, et surtout la raison principale pour laquelle j'y fais tous mes achats, est que j'y trouve toujours ce que je cherche! Pour une télévision, un frigo, une gazinière, un micro onde ou juste un câble HDMI, je sais que j'aurai un accès à une large gamme de produits. Je n'aurai qu'à choisir entre les différentes marques, les différentes performances et les différents prix. 
Je pourrai donc facilement faire mon choix et trouver mon bonheur en fonction de mon budget, des spécificités recherchées ou simplement de mes goûts en matière de marque.
Etant donné que Darty tente de proposer des prix moins élevés que ses concurrents et a à sa disposition les marques les plus connues, on a de grandes chances d'obtenir les meilleurs rapports qualité-prix.

Je précise également que le site internet met en avant des "exclusivité internet", c'est à dire des produits aux prix très intéressants, disponibles uniquement sur le site darty.com et pas en magasin.

Un service de livraison gratuit et perspicace: J'ai souvent fait appel au service de livraison de cette enseigne car le magasin le plus près de chez moi est à 1 heure de route et puis, pour certain produit tel que le gros électroménager, c'est plus simple de se faire livrer plutôt que de s’embêter avec un transport encombrant.
On distingue 2 types de livraison, un qui est géré par la poste et est destiné aux petits colis comme un ordinateur portable par exemple. Dans ce cas là c'est gratuit dès 20 euros d'achat et l'on est avertit par mail de la date de livraison.
Pour les produits plus volumineux, Darty se charge lui même de la livraison. Dès l'achat on choisi parmi les dates proposées. Vu que l'on habite un peu loin on avait seulement une date par semaine de proposée, je pense que le magasin cherche à rentabiliser ses déplacements et donc ses coûts en regroupant toutes les livraisons d'une même zone géographique le même jour. Une fois arrivé au jour J, les livreurs envoient un sms ou téléphone pour nous prévenir de l'heure de passage. Puis vient le moment de la livraison qui se fait en ... 20 secondes dans la pièce souhaitée! L'installation (branchement, mise en route,...) est un peu plus longue, mais là encore, les livreurs s'en occupent.

Autant vous dire que l'on fait souvent le choix de la facilité en demandant la livraison à domicile, plus pratique et moins chère.

Un service après-vente efficace: J'ai contacté deux fois le service après-vente de Darty. Ça commence toujours de la même façon, à savoir, un appel téléphonique. Après avoir indiqué pour quel type d'appareil je téléphonais, j'étais rapidement mis en ligne avec un réparateur. 
La première fois, c'était pour mon ordinateur portable. Après avoir expliqué les symptômes de la panne, l'employé m'a demandé de faire deux ou trois manipulations pour voir si l'appareil réagissait. Comme ça ne donnait rien, il m'a guidé afin que je "restaure" l'ordinateur. Je découvrais windows 8 et croyez moi j'avais besoin d'un vrai guide pour y parvenir. Comme le redémarrage allait prendre du temps, le réparateur me demandait de raccrocher et de rappeler en indiquant la référence de l'incident au cas où la restauration n'arrangeait rien. Je n'ai pas eu besoin de rappeler, l'ordinateur était réparé gratuitement et dès mon premier appel, j'étais ravi.

La seconde fois, il s'agissait de mon micro ondes. Cette fois il fallait une intervention "physique" et le réparateur m'a directement dit de le ramener en magasin en m'expliquant les éléments nécessaires (factures, carton d'emballage) et en répondant à une question super bête de ma part ("je peux le ramener dans le magasin Darty le plus près de chez moi?"). J'ai apprécié le fait qu'il ne me raccroche pas au nez et réponde le plus sérieusement possible. Une fois en magasin, un vendeur nous accueillait, prenait l'appareil et nos coordonnées, puis nous expliquait que l'on aurait des nouvelles sous 7 jours. Le lendemain je recevais un sms me prévenant que le micro ondes était pris en charge par le service réparation. 3 jours après un ultime sms m'informait que l'appareil était irréparable et que je devais me rendre en magasin pour un échange. Ma femme m'a empêché de demander si l'on pouvait procéder à l'échange dans le magasin le plus près de mon domicile, heureusement cela n'a pas prêté à conséquence... L'échange s'est très bien déroulé et ce, grâce à la disponibilité des vendeurs!

Des vendeurs à l'écoute: J'étais plutôt satisfait des contacts que j'avais eu avec les vendeurs en magasin. Ils n'étaient pas pressant et comprenaient bien mes besoins. J'ai été réellement surpris et ravi de leurs attitudes lors du fameux échange du micro-ondes et c'est d'ailleurs ce qui m'a décidé à écrire cet article. 
Lors des échanges chez Darty, la pratique voudrait que l'objet endommagé soit remplacé par le même appareil s'il est encore en vente dans le magasin. Dans le cas contraire on se retrouve avec un appareil différent mais aux caractéristiques semblables et situé dans la même fourchette de prix. Avant l'échange, ma femme et moi avions procédé à un repérage des lieux (comme dans tout bon film d'action qui se respecte!) et nous avions remarqué que notre micro-ondes chéri était disponible sur internet mais pas en magasin. A notre arrivée, le vendeur nous indiquait donc sans surprise que nous devions choisir un autre modèle de micro-ondes. Seul hic, nous n'avions aucune envie de changer, il nous fallait le même! J'expliquais alors au vendeur que l'objet tant désiré était en vente sur leur site et que ce serait cool s'il pouvait le commander pour enfin l'avoir en stock. Le vendeur répondit que ça ne devrait pas poser de problèmes, mais il alla s'en assurer auprès de son chef de rayon... qui nous informa que c'était impossible! Finalement ils nous proposèrent un remboursement par virement pour ensuite passer une commande "normale" sur le site (et se faire livrer gratuitement, ça va sans dire :-)).
Pour résumé : la solution proposée au départ par le magasin ne nous allait pas. La seconde ne pouvait pas se mettre en place et la troisième satisfaisait tout le monde. En moins de 15 minutes, sans que l'on est à hausser la voix et sans que les vendeurs montrent de quelconque signes d'agacement, ils nous avaient proposé trois solutions en prenant bien en compte notre désir. 
Je n'aurai jamais pensé que cela puisse être si simple (en fait le plus compliqué, c'était de résumer tout ça par écrit!).

Par contre, je trouve que les vendeurs ne sont pas des "experts" en informatique, électroménager ou audiovisuel. Lorsque l'on pose des questions sur les caractéristiques de certains produits, ils se contentent de lire la fiche produit et ne montrent pas une grande confiance en eux! Ça change des commerciaux prêts à dire n'importe quoi pour vendre!

Nous pouvons rester amis

Aujourd'hui ma love story avec Darty est terminée. Je n'ai pas été voir ailleurs, je me suis juste rendu compte que notre histoire tournait en rond. En effet, après le frigo, la gazinière, une télévision, 2 ordinateurs, un mini hachoir, un lecteur blu-ray, un micro-ondes, un téléphone... Darty ne pouvait plus rien m'apporter.
Je ne jouerai pas le mec détaché, j'avoue qu'il m'arrive de regretter leurs caissiers/ères rapides quand je fais la queue à la poste, de repenser à l'esprit d'équipe visible entre les vendeurs quand j'arrive en salle de pause au travail et que la cafetière de café est vide, ou encore, à la simplicité de leur service après-vente quand j'essaye de changer d'opérateur téléphonique.

Et, comme je ne suis pas possessif, je vous recommande Darty si dans votre vie vous ressentez un manque en matériel informatique, audiovisuel ou électroménager. Vous aurez droit à un large choix, à de très bons rapports qualité-prix et, surtout, à un service clientèle et un service après-vente qui sont réellement "au service" du client #CoeurAvecLesMains .

ma note :5/5

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29 décembre 2015

Des Kaméhaméhas sur Wii

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Mon article du jour parlera une nouvelle fois de Dragon Ball, mais cette fois il ne sera pas question de DVD ou de livre, mais d'un jeu vidéo Wii nommé "La revanche du roi Piccolo".

Présentation

Avant de parler du jeu en lui même, petite projection sur "Dragon Ball" un manga japonais qui était diffusé au club Dorothée dans les années 90. On y retrouve Sangokou, un enfant à la force surhumaine et à la naïveté touchante. Ses nombreuses aventures vont lui permettre de devenir plus fort, apprendre les arts martiaux, trouver de nouveaux amis et surtout partir à la recherche des 7 boules de cristal, aussi appelées boules du dragon ou dragon ball, qui permettent de réaliser n'importe quel voeu. D'où le nom du dessin animé... 
Cette quête des boules de cristal, comme le chantait si bien Ariane, est le fil conducteur du manga, mais aussi de ce jeu vidéo. En effet, Sangokou va devoir retrouver les 7 "précieux", affronter de terribles adversaires et, accessoirement, sauver la planète et ressusciter certains de ses amis.

Crée en 2009 par la société Namco Bandai Games ce jeu s'adresse à la consoles Wii. Sur la jaquette on distingue Sangokou armé de son bâton magique, Tortue géniale, Bulma, Taopaipai et le roi Piccolo. Les personnages que l'on retrouvera dans le jeu. Une fois le boitier ouvert, on y trouve le disque à insérer dans la console. Et ensuite, place à la bagarre :-).

Après un rapide générique, on arrive au menu du jeu. 5 choix s'offrent alors à nous:

Tournoi: Vous choisissez votre terrain de jeu (les mêmes que ceux du dessin animé), votre personnage et votre adversaire (l'ordinateur ou un partenaire de jeu). Au début du jeu, vous aurez le choix d'incarner l'un des 6 personnages proposés (Sangokou, Krilin, Yamcha, TenShinHan,...), puis au fur et à mesure que vous avancerez vous pourrez débloquer de nouveaux personnages. Au total, il y en a 17. Dans le mode tournoi vous devrez en plus de battre votre adversaire, gérer votre barre de vie et votre barre de puissance (qui permet de lancer des boules d'énergie).

Boutique: A force de jouer vous gagnez des crédits à dépenser dans la boutique. Vous pouvez y acheter différents objets et notamment une barre de vie plus longue.

Option: Afin d'effectuer les réglages du jeux, comme le volume de la musique.

Galerie: Vous y trouverez les portraits des personnages du jeu.

Aventure: Le mode le plus intéressant de ce jeu vidéo et celui dont je vais vous parler plus longuement :-). Il est composé de 9 niveaux, qui eux même peuvent contenir jusqu'à 4 sous niveaux.

Partons à l'aventure

L'aventure débute par Sangokou qui part à la recherche de la boule de cristal qui appartenait jadis à son grand-père et terminera par un terrible combat face au roi Piccolo (je ne spoile pas, c'est le titre du jeu :-)).

Entre temps, notre jeune héros va affronter mille et une péripéties, rencontrer des personnages loufoques et attachants, ou encore, se faire piéger par des adversaires redoutables. Toutes ces étapes correspondent point par point à ce qui se passe dans le dessin animé "Dragon Ball" et fait référence à la période entre l'épisode 30 et l'épisode 122. 
Autant dire, que "la revanche du roi Piccolo" traite d'une bonne partie du dessin animé qui était diffusé au "Club Dorothée" et cela ravira les fans car, manette à la main, on revit la jeunesse de Sangokou. Une jeunesse que l'on a eu le temps d'oublier puisque, contrairement à "dragon ball Z", "Dragon ball" n'a pas eu droit à son lot de rediffusions et l'on est beaucoup à n'avoir vu les épisodes qu'une seule fois! 
Et vu que l'intégrale en DVD est hors de prix (150 euros), ce jeu vidéo est une excellente façon de revivre le dessin animé en s'amusant et de retrouver Taopaipai, les premiers membres de l'armée du ruban rouge, et même le roi Pillaf. Bref, tous les premiers ennemis de Sangokou qui n'ont pas pris une ride et que l'on retrouve avec plaisir.

Au niveau de la jouabilité, la prise en main est simplissime. Je ne suis pas un spécialiste en jeu vidéo et si ce dernier avait été compliqué je n'aurais jamais été jusque son terme et encore moins écris d'article dessus. Le personnage de Sangokou est facilement manipulable, puisqu'il y a un bouton pour sauter, un bouton pour frapper et un pour saisir des objets. Ajoutez à cela les boutons pour avancer ou reculer et ça nous fait 5 actions à mémoriser. Je précise tout de même qu'il faut utiliser le nunchuk en plus de la wiimote.

Concernant le déroulement du jeu on se retrouve dans plusieurs mondes différents, mais le chemin est toujours indiqué par des flèches directionnelles, il n'y a donc aucun risque de tourner en rond et pas besoin de résoudre des énigmes pour connaitre la direction à prendre.

Au niveau des adversaires, on se retrouve avec plein d'ennemis tout le long du parcours. S'ils seront nombreux, ils seront quand même très faciles à battre. On a droit à plusieurs types de méchants (des gardes du corps, des fantômes, des spectres, des loups, des robots et même des taureaux) tantôt crédibles, tantôt loufoques. Par contre les 9 niveaux se terminent à chaque fois par un combat contre un personnage plus puissant. Pour certains leurs points faibles sautera aux yeux, mais d'autres offriront une belle résistance et quelques prises de tête. Cela pimente le jeu et augmente son intérêt, mais dans l'ensemble le jeu est très facile. D'ailleurs cette simplicité risque de laisser sur leur faim les amoureux de jeux vidéos, habitués à se creuser les méninges.

Dernier détail concernant le déroulement du jeu, vous aurez à faire de la gestion d'énergie, puisque Sangokou aura une barre de vie (lorsqu'elle est vide, il meurt) et une barre d'énergie qui permet de lancer de terrible "kaméha-méha" lorsque la barre est suffisamment remplie.

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Pour les graphismes, rien d’exceptionnel, on découvre différents mondes, on passe d'un village sous la neige à un sous-marin, en passant par une forêt ou encore un labyrinthe. Un peu comme dans le dessin animé les paysages ne sont pas supers détaillés, mais on a réellement l'impression que notre personnage se promène dans l'anime de notre enfance. Vous l'aurez compris, on n'y trouve donc pas d'images réalistes! Cela ne me surprend pas vraiment pour un jeu d'aventure sur Wii. Personnellement j'ai été ravi car je ne cherchais pas de jeu comme "call of duty" ou "fifa", pour lesquels le réalisme est un objectif majeur. Avec la "revanche de Piccolo" on est plus dans l'optique de retomber dans l'univers du dessin animé.
D'ailleurs les musiques qui nous accompagnent durant le jeu sont dans la même lignée. Elles sont dynamiques, entêtantes (limite répétitives) et correspondent bien à l'univers des dessins animés.

Pour décrire les graphismes, le scénario ou la jouabilité, le mot qui revient le plus souvent est "simplicité". Je pense que cela ravira les fans de Dragon Ball, ou à ceux qui jouent aux jeux vidéo pour se détendre. Pour les joueurs émérites (je n'avais jamais écris ce mot auparavant #Fier), ce jeu ne sera pas transcendant, il vous fera passer un bon moment puis ira prendre la poussière su r une étagère.

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Pour conclure

J'ai trouvé deux inconvénients à ce jeu. Tout d'abord les dialogues durant les combats sont trop répétitifs. Chaque adversaire aura une ou deux phrases de prédilection et elles reviendront fréquemment à chacune de leurs attaques, à la fin ça devient lourdingue! Enfin, entre tous les niveaux il y a une interlude durant lesquels les personnages s'expriment et le scénario avance. Les dialogues se font en anglais (sous titré en français), malheureusement les scènes ne sont pas animés. Il y a un plan arrêté sur le personnage qui parle mais, comme il n'y a aucune animation, le visage ne bouge pas et n'a donc aucune expression, ni joie, ni peur, ni tristesse... ça retire beaucoup de charme à ces instants pourtant essentiels à l'avancée de l'intrigue. Je vous mets des photos en exemple :

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Mais dans l'ensemble j'ai été plus que ravi par ce jeu. N'étant pas un expert en jeu vidéo et pour ma première expérience sur console Wii, je ne voulais pas plonger dans un jeu compliqué, "La revanche du roi Piccolo" a donc bien rempli son rôle. Côté scénario je ne savais pas trop à quoi m'attendre, alors quelle bonne surprise lorsque j'ai vu que le jeu reprenait fidèlement l'histoire du dessin animé! C'était un plaisir de la redécouvrir et, au fil du jeu, j'étais pressé de voir comment ça allait se terminer!

C'est pour cette raison que je recommande ce jeu aux fans de "Dragon Ball". Ma chérie me l'a acheté 12 euros sur un vide grenier (je la remercie au passage car c'est un super cadeau :-)) et vous pourrez le trouver facilement d'occasion (je le vois souvent sur ebay dans les alentours de 10 euros). Neuf, il est au prix (très excessif) de 49,90 euros sur le site Amazon.

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13 novembre 2015

Le New-York de la mafia juive dans les 30's

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Après avoir adoré la biographie de Lucky Luciano, dont je vous avais parlé dans l'un de mes derniers articles, je suis parti à la recherche de nouveaux livres traitant de la mafia et ses personnages emblématiques. C'est comme cela que je suis tombé sur l'oeuvre de Rich Cohen "Yiddish Connection".

Introduction

Âgé de 47 ans, l'américain Rich Cohen est écrivain mais également journaliste puisqu'il a travaillé avec le "New York Times" ou encore, le magazine "Rolling Stones". 
Auteur de 4 livres, sa première oeuvre fut "Yiddish Connection", un terme faisant référence aux membres juifs de la mafia new yorkaise dans les années 20. Publié en 2002 aux éditions Folio en format poche, il est composé de 474 pages. Je précise qu'au moment de débuter ma lecture j'ai été surpris par la taille des caractères qui est plus petite qu'habituellement.
Concernant la couverture, on y voit des individus se cachant le visage et laissant apparaître uniquement chapeau et grosses bagues. On devine que ce sont des membres de la mafia, ou bien, Geneviève De Fontenay. Cette photo m'intriguait un peu par son réalisme et sa spontanéité. Elle fut prise par Weegee, un photographe new-yorkais qui s'était spécialisé dans la vie nocturne de la ville et notamment les faits divers.

Comme indiqué sur le 4ème de couverture, l'auteur veut raconter l'histoire vraie des gangsters juifs américains. Pour cela, il va autant insister sur leurs parcours délictueux que sur leur religion. Une approche originale, mais va-t-elle être intéressante?

Louable mais maladroit

Rich Cohen explique avoir choisi le thème des gangsters juifs américains car il a été marqué par la yiddish connection crainte et respectée aux USA dans les années 30 et 40, alors que dans le même temps les juifs étaient traqués en Europe. 
Mais durant la lecture, on s’aperçoit que d'autres raisons ont poussé l'auteur à écrire ce livre. Tout d'abord, il semble nostalgique d'une époque et d'un certain "code de l'honneur dans la mafia". Son amour pour New-York et Brooklyn tout particulièrement l'a également poussé à parler de l'histoire de cette ville, son évolution et l'impact que la mafia juive a pu avoir. Enfin, ce livre peut être vu comme un hommage au père de l'auteur et l'enfance de ce dernier.

Des intentions tout à fait louables, mais qui vont se caractériser par 2 ou 3 passages franchement désagréables à lire. Car contrairement à d'autres ouvrages, Rich Cohen ne prend pas toujours le recul nécessaire, et s'il ne passe pas sous silence les crimes commis par ses personnages, il a trop tendance à les ériger en héros au risque de choquer. Il se permet même une phrase pleine de bêtise, où il compare ces braves délinquants qui refuse de se plier aux lois et les déportés européens soumis dans les camps de concentration.
D'autre part, il expliquera à un moment que la mentalité de la yiddish connection, qui use de violence pour se défendre et refuse de se laisser marcher sur les pieds, sera reprise par de nombreux juifs durant l'après guerre et se retrouve aujourd'hui dans la politique d’Israël qui se défend face à ses adversaires.
Tout cela se résume au maximum à trois pages, ce serait réducteur de résumer le livre à ça, mais je tenais à en parler car c'est la principale chose que je n'ai pas aimée dans "Yiddish Connection".

Je vous parlerai quand même d'un dernier inconvénient, l'histoire débute et termine mollement, à savoir, une quarantaine de pages à chaque fois, qui servent à "planter le décor". L'auteur n'a pas voulu évoquer la mafia directement, il a préféré parler de ses parents! En effet, son père symbolise la génération qui a suivie en direct la fin de la yiddish connection. Lui et ses amis étaient donc les mieux placés pour évoquer les aventures, les vérités et les rumeurs sur cette mafia originaire de Brooklyn qui a marqué la jeunesse de l'époque. Problème, son admiration pour son papa et la nostalgie de l'auteur, l’entraînent dans un récit trop détaillé et pas toujours intéressant.

Vous l'aurez compris, près d'une centaine de page de "Yiddish Connection" ne m'a pas plu du tout. Maintenant parlons de celles que j'ai adorées :-).

La méconnue Yiddish Connection

Les italiens Lucky Luciano, Joseph Bonanno et les parrains juifs tels que Meyer Lanski et Bugsy Siegel seront bien entendus évoqués car, d'une certaine manière, ils étaient les supérieurs de la yiddish connection, mais le récit va surtout se consacrer à des membres moins connus du grand public.
Ainsi j'ai pu découvrir l'ascension d'Abe Reles, originaire de Brooklyn qui gravit tous les échelons avant de connaitre une fin surprenante; ou encore, le parcours d'Arnold Rothstein que l'auteur nous présente comme l'un des mentors de la mafia. Enfin j'ai pu redécouvrir les histoires de Louis Lepke et de Dutch Schultz.

Lorsqu'il s'agit de parler de la yiddish connection, Rich Cohen montre un certain savoir faire. Il sait rendre ses histoires passionnantes et les enrichit d'anecdotes plus ou moins véridiques et de témoignages éclaireurs de plusieurs protagonistes. Inutile de vous dire que j'ai adoré cette partie du livre et, une fois le nez dedans, j'avais bien du mal à refermer le livre.

Comme avec la biographie de Lucky Luciano on pénètre dans les coulisses de la mafia et leurs lucratives activités. C'est toujours intéressant à lire, car il y a beaucoup d'actions et pas de temps mort; et on est parfois amené à sourire devant tant de culot. "Yiddish Connection" va aussi aborder la fin de ces gangsters avec pas mal de détails sur les trahisons, les témoignages, les procès et, pour certains, les derniers jours dans le couloir de la mort. Cette facette n'était pas traitée dans les livres que j'avais lu précédemment, j'ai donc été agréablement surpris.

Pour conclure

Le titre "Yiddish Connection" était prometteur, je souhaitais être plongé dans l'univers de la mafia New-New-yorkaise et obtenir de nouvelles informations sur Meyer Lanski et Lucky Luciano, c'est chose faite :-).
J'ai même appris pas mal de choses et découvert de nouveaux personnages aux parcours criminels intenses, d'où une lecture agréable et sans temps mort.
Je mettrai seulement 3 étoiles à ce livre, car les quelques passages que je n'ai pas aimé, m'ont franchement déçu et même choqué. Je ne le conseillerai pas aux amoureux de romans policiers car le début est un peu poussif, l'intrigue met du temps à venir et l'auteur ne cherche pas à instaurer un suspens insoutenable, au contraire, il est plutôt dans l'optique d'un documentaire.

Selon moi, "Yiddish Connection" s'adresse aux lecteurs intéressés par le thème des gangsters, qui seront ravis par cette lecture. Vous pourrez le trouver au prix de 9 euros sur le site de la fnac.

ma note : 3/5

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09 novembre 2015

A la découverte de Julien Clerc

Regard de velours, sourire charmeur et un nouvel album, Julien Clerc est de retour sur le devant de la scène avec "Partout la musique vient", sorti en ... novembre 2014. J'ai été surpris qu'un produit diffusé depuis déjà 1 an soit dans la loterie d'un site conso sur lequel je mets en ligne mes articles, mais en vérifiant l'actualité du chanteur et les éditions de cet album il s'avère que c'est bien le cas. Donc rattrapons vite le temps perdu et écoutons.

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La variété française à l'honneur

Je ne vais pas vous refaire toute la discographie de Julien Clerc, elle est trop longue! A tel point que j'ai eu un peu de mal à dénombrer toutes ses oeuvres. Au final, le chanteur âgé de 68 ans en est à 23 albums + 12 albums live. Le dernier en date, "partout la musique vient", a été enregistré à Londres et plusieurs artistes y ont collaboré.
On retrouvera ainsi Jimmy Hoghart à la production, Carla Bruni, Maxime Leforestier, Raphaelle Lannadère, Gérard Duguet-Grasser ou encore Alex Beaupain en tant que parolier.
Personnellement, je n'ai pas vraiment suivi la carrière de Julien Clerc, pour moi il fait partie des grandes figures de la variété française avec des refrains entêtants et un ton de voix reconnaissable, mais je n'ai jamais écouté l'un de ces albums en entier. Ça sera une première.

L'écoute

"On ne se méfie jamais assez": Je pensais que l'album commencerait doucement avec des notes piano, et c'est tout le contraire, avec une mélodie dynamique, un air enjoué avec des notes de batterie, sur lesquelles Julien Clerc parle des déceptions amoureuses avec comme leitmotiv "on ne se méfie jamais assez". Les paroles sont légères, le rythme et la voix agréables, j'aime bien :-).


"Mon coeur hélas": Un titre que l'on pourrait retrouver dans les albums de Ken-V. Julien essaye de nous surprendre avec une voix de crooner, c'est plutôt réussi mais quel dommage de finir les rimes du refrain avec des cris aigus. Les phrases commencent avec la voix de Garou mais termine avec celle d'Annette de "premiers baisers". Cette chanson n'a rien de moderne, au contraire, les notes de piano me font penser aux années 80, cela donne beaucoup de charme.


"On va, on vient, on rêve": Un morceau différent des précédents. Cette fois la musique est moderne, elle plairait aux radios et aurait pu être interprétée par Mickael Miro ou Thommas Dutronc. C'est très agréable à écouter

Bon, je commence à devenir fan de Julien Clerc là! Dès que j'ai des cheveux blancs, je cours m'acheter une chemise bleu roi :-).


"Long Distance Call": Attention, je suis vieux jeux moi! Je n'aime pas les titres écrits en anglais (ça vaut aussi pour les slogans publicitaires), alors je risque de ne pas être objectif. C'est une chanson un peu cliché sur les histoires d'amour à distance, le texte n'a rien de transcendant.


"Violette et Pierrot": Sur une musique qui fait penser à une bande originale de film, Julien Clerc nous narre une nouvelle rupture amoureuse. L'interprétation est réussie, par contre certaines rimes font sourire, ça n'est pas toujours très recherché. Mais c'est entraînant, l'air reste en tête, je kiffe bien!


"Gagner la chambre": Des notes de piano et un texte dédié aux couche-tard qui refusent de rentrer chez eux dormir. Si vous pensiez qu'il serait question ici d'une nuit torride entre 2 amants... vous avez fait la même erreur que moi. La vie n'est pas un clip de Beyoncé :-(.


"Tout": Une déclaration d'amour douce et sensuelle qui fera craquer n'importe quel coeur de pierre. Un texte que l'on a envie de recopier au rouge à lèvres sur le miroir de la salle de bain, mais la vie n'est pas un clip de Lara Fabian :-(.


"Danser": Surprise, la mélodie de cette chanson a un petit air de disco, c'est assez dépaysant.


"Les amoureux": Une mélodie toute douce sur laquelle le chanteur nous montre son timbre de voix si particulier et son talent pour l'interprétation. Ça ravira les amoureux de variété française.


"Va-t'en si tu veux": Un titre choc, mais contrairement à ce que l'on pourrait penser la musique est enjouée, on est loin d'une dispute violente de couple ou d'un amoureux déprimé. C'est plutôt l'histoire de quelqu'un qui essaye de faire bonne figure lors d'une séparation. Un point de vu assez original, une interprétation différente de ce que l'on entend habituellement, c'est agréable.


"Partout la musique vient": Olala la voix ténébreuse de Julien Clerc sur des notes de piano c'est tout simplement magique. Il pourrait lire l'annuaire ou réciter le casier judiciaire de Samy Nacéri, ça serait quand même une très belle chanson.


"Le chemin des rivières": Encore du piano, mais avant de l'écouter, assurez vous d'avoir la pêche, sinon vous risquez de sombrer moralement.


"Si jamais": Oh petite déception pour terminer cet album, la musique n'a rien de transcendant et le texte est moins riche qu'à l'accoutumée.

Pour conclure

L'album "Partout la musique vient" de Julien Clerc, m'a agréablement surpris. J'avais quelques réticences au départ, car même si j'apprécie ce chanteur lorsque je l'entends à la tv ou à la radio, je craignais que l'écoute d'un album entier soit redondant. Mais en fait pas du tout, les interprétations sont variées, de même que les mélodies. Quant au thème de l'amour, s'il est omniprésent, on est loin de l'overdose.

Voici donc un album de qualité qui pourrait ravir les amoureux de variété française. Si vous êtes tentés, l'album est en écoute sur deezer et en vente sur le site de la fnac. La version "deluxe", c'est à dire 13 chansons, au lieu de 12 dans l'album initial, est à 18,99 euros, une vraie fortune! Même s'il s'agit d'un artiste reconnu et talentueux, près de 20 euros les 13 morceaux, je trouve cela limite choquant!

ma note : 4/5

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25 octobre 2015

Grand Corps Malade slam(e) avec Renaud et Aznavour

Si j'ai apprécié les précédentes chansons de Grand Corps Malade, je ne suis pas son actualité avec assiduité et je n'étais pas du tout au courant de la sortie de son dernier album "Il nous restera ça". Je l'ai appris un peu par hasard et vu que le concept était assez particulier, je me suis empressé de l'écouter.

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5ème album

Difficile de passer à côté du phénomène Grand Corps Malade qui en est déjà à son 5ème album. Plus que pour ses singles, ses récompenses et ses succès, il est surtout connu pour avoir popularisé le slam en France. Un style de musique qui n'était pas connu du grand public il y a encore 10 ans et qui consiste à parler sur une mélodie, plutôt que de chanter. C'est ma définition simpliste, mais c'est compliqué à décrire... L'idéal est d'écouter pour vous faire une idée :-).

Je disais plus haut que "Il nous restera ça" était un album au concept original. En fait Grands Corps Malade a voulu inviter 10 artistes qu'il apprécie et qui devront réciter un poème sur une mélodie avec une seule règle: insérer la phrase "Il nous restera ça" dans le texte.

Au final, l'album regroupe 16 chansons et des invités aussi nombreux que variés, de Charles Aznavour à Richard Bohringer en passant par Renaud. Vont-ils parvenir à répondre aux exigences du slam? Retrouvera-t-on la "patte" de Grand Corps Malade malgré son absence sur 10 chansons de cet opus? L'écoute nous le dira.

L'écoute

"L'heure des poètes" ': C'est Grand corps malade qui ouvre le bal de cette "compilation", on retrouve sa voix claire et puissante sur un air de jazz. Il rend hommage ici à ses "poètes" qui l'ont inspiré, de Georges Brassens à Renaud en passant par Jacques Brel.

"Ta batterie" : Le retour de Renaud avec une chanson inédite qui débute sur des notes de piano. Surprise sa voix est beaucoup plus grave, pour ne pas dire vieille et triste. Cela s'explique par le fait qu'il s'exerce à un style de musique totalement différent de ce qu'il fait d'habitude. Il ne chante pas, mais fait du slam et, même si c'est assez mélodieux, c'est totalement différent d'une chanson "normale". En tout cas, si c'est un peu déroutant, c'est un joli morceau et une joie de retrouver Renaud :-).

"La résiliation" : Interprétée par Ben Mazué, que je ne connaissais pas du tout. Cette fois, la mélodie et la façon de chanter est beaucoup plus rapide. Je trouve qu'il maîtrise le slam parfaitement avec un texte entraînant et mélodieux. Une réussite pour cet album et une découverte pour moi (je vais aller liker sa page ;-) ).

"Quand nous aurons cent ans" : Une chanson de Jeanne Cherhal, une chanteuse qui m'était inconnue et qui en est pourtant à 5 album et pas mal de disques d'or. Ça commence assez mal car, dès les premières paroles, sa voix me fait penser aux voix off féminines des pubs tv. C'est difficile à expliquer mais ça m'a vraiment fait penser aux pubs orange ou au jingle SNCF. La chanson est pourtant très belle, en revanche le texte n'est guère optimiste avec comme thème principal "quand on aura 100 ans et que l'on aura tout connu, comment finira-t-on?". A ne pas écouter lorsque l'on déprime (ou après avoir payé sa taxe d'habitation)!

Intro "écrire": Après 4 très belles chansons (et autant de pubs deezer), petite pause poésie avec une vingtaine de secondes en tête-à-tête avec Grand corps malade, sans musique uniquement sa voix.

"Ecrire": Sympa de la part de Grand Corps Malade de donner un coup de pouce à un petit jeune qui débute dans le métier en l’occurrence, Charles Aznavour. Je trouve époustouflant, à son age et après cette carrière, de s'adonner à un style de musique nouveau pour lui, le slam. C'est un plaisir à écouter et je pense que tout le monde aimera.

"Cinéma pour aveugles": Une chanson que j'avais hâte d'écouter puisque l'on y retrouve un de mes rappeurs préférés Lino du groupe Ärsenik. Le slam n'est pas une découverte pour lui car, dans son dernier album sorti en début d’année, il débutait déjà certains de ces morceaux par une séquence slam (trente seconde de rimes sans musique). Si sa voix risque de vous surprendre au départ (à la fois grave et nasillarde) sa présence sur ce CD est assez logique, puisqu'il partage avec Gand Corps Malade les même références musicales (Renaud, Brassens...).

Interlude "Spectacle vivant": Une interlude de 40 secondes signée une nouvelle fois Grand Corps Malade, toujours sans musique.

"Les années lumières": Une chanson de Fred Pellerin. Je ne le connaissais pas mais, dès les premiers mots, je crois desceller un accent québécois. La mélodie est reposante, tout douce, mais j'ai du mal à me faire à l’accent. Le morceau que j'aime le moins depuis le début de l'écoute.

"Pocahontas": Comme lors de son dernier album, Grand Corps Malade dédie un texte à son fils. Il y mélange des souvenirs vécus et des espoirs futurs. Une jolie chanson, sur une mélodie plus dynamique que d'habitude, qui ravira les fans du chanteur.

" Le temps des tachyons": Interprétée par Hubert-Félix Thiéfaine. La musique est quasi inexistante, la voix est un peu froide et les rimes ne me parlent pas trop. C'est une petite déception.

"Nos mots": Une chanson de Luciole, une découverte musicale pour moi. La mélodie est différente de celles écoutées depuis le début, ça fait limite musique électronique et c'est agréable à écouter. Avec une voix douce et audible, Luciole maîtrise parfaitement le slam.

"Le banc": Plus de 3 minutes de poésie durant lesquelles Grand Corps Malade nous plonge dans son univers et sa vision des gens. Une façon également de montrer à ses invités que le slam est son domaine de prédilection.

"Bleuette": J'ai été surpris de retrouver Richard Bohringer sur cette chanson. Mais, après des recherches sur google, j'ai appris qu'il était déjà invité sur le précédent album de Grand Corps Malade. Ici, pas de mélodie, juste la voix reconnaissable de l'acteur. Si le texte est touchant, j'ai pas pris de plaisir à l'écouter.

"L'ours blanc": C'est l'écrivain Erik Orsenna qui s'essaye au slam, avec un flow aiguisé, des Nikes dernier modèle et le bling-bling de 50cent. Il a choisi d'évoquer le réchauffement climatique et ses conséquences dramatiques. Quand on est pas chanteur ça ne doit pas être évident de se mettre au slam le temps d'une chanson, et pourtant, il y parvient très bien.

"Il nous restera ça": C'était logique de retrouver Grand Corps Malade pour clôturer cet album avec un titre du même nom. Une voix claire, des paroles censées et une mélodie entraînante, c'est réussi.

Pour conclure

Voila un album que j'ai aimé écouter. Si 3 ou 4 chansons ne m'ont vraiment pas convaincu, j'ai eu de très bonnes surprises et de vrais coups de cœur. Je ne suis pourtant pas un grand fan du slam qui est un style de musique assez particulier, mais "Il nous restera ça" mérite d’être écouté.

Il m'a permis de retrouver des artistes tels que Renaud, Lino ou Charles Aznavour dans des univers différents de ce qu'ils font d'habitude. D'autre part, j'ai découvert des chanteurs que je connaissais pas et que je suivrai un peu plus dorénavant (Luciole, Ben Mazué). Tous ces artistes ayant répondu à l'invitation de Grand Corps Malade ont pris un risque et c'est tout à leur honneur.

De même, alors que la mode est de reprendre des chansons de ses artistes préférés pour la mettre dans son album, Grand Corps Malade a choisi de les inviter et les faire participer pleinement à son cinquième album. Il n'a pas choisi la facilité, félicitation à lui.

Je vous le recommande donc. L'album est en écoute sur Deezer et vous pouvez également le trouver au prix de 14,99 euros sur le site de la fnac.

ma note : 4/5

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21 octobre 2015

Témoignage d'un génocidé du Rwanda

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Je continue d'écrire sur mes achats effectués lors de la bourse aux livres d'Amnesty International, avec l'ouvrage "Génocidé" écrit par Révérien Rurangwa.

Présentation

Aux premiers abords, "Génocidé" avait tout pour susciter mon intérêt puisqu'il s'agissait d'une histoire vraie sur une des catastrophes les plus meurtrières du 20ème siècle. Plus précisément, l'auteur a connu la guerre civile au Rwanda et a vu sa famille périr lors du génocide des Tutsis. Je savais, lors de mon achat, que cette lecture me ferait passer par différents sentiments et ne me laisserait pas insensible, voilà pourquoi je l'ai choisie.

Ce livre se présente sous format broché. Il en existe plusieurs versions, pour ma part, j'ai l' édition France Loisirs de 2006. Celle-ci contient prés de 230 pages, dont une trentaine consacrée aux notes de l'auteur et aux "brèves chronologiques".

Un témoignage terrifiant mais différent

Révérien Rurangwa n'est pas un rescapé comme les autres. Il est surtout un miraculé puisque, à l'âge de 15 ans, il a été attaqué par ces voisins Hutus à la machette. Alors que ses parents, ses frères et sœurs, ses grands parents, ses oncles et ses tantes ont tous péris durant l'attaque, l'auteur a pu être sauvé. Il en garde des séquelles physiques (œil perdu, épaule paralysée, cicatrices,...) et bien sur morales, car il a vu sa famille mourir sous ses yeux et a même pu écouter leurs dernières paroles.

Le témoignage de Révérien va nous plonger dans les horreurs de la guerre civile au Rwanda dans les années 1990. Ces dernières avaient déjà été détaillées dans le livre "une saison de machette" (qui est surement l'un des ouvrages de référence sur ce thème) et vont de nouveau être évoquées. Ça ne sera pas pour autant du voyeurisme, mais plutôt un devoir de mémoire afin de se souvenir jusqu'où peut aller l'Homme dans sa folie. C'est également un avertissement car on se rend compte à quel point "l'équilibre" d'un pays est fragile.

"Génocidé" va néanmoins se distinguer de l'oeuvre de Jean Hatzfeld car, plutôt que d'évoquer le conflit Hutu-Tutsi de manière générale, Révérien Rurangwa va surtout narrer son expérience personnelle. Chose que l'on comprend aisément vu les atrocités qu'il a vécues.
La première particularité du récit est l'incessant va et vient entre les souvenirs de l'auteur et sa situation actuelle. Les événements ne sont pas cités de manière chronologique, au contraire, d'une page à l'autre on voyage entre les souvenirs douloureux du passé et les inquiétudes du présent. Cela donne un effet plus "vrai" à la narration car ce n'est pas romancé, c'est un témoignage un peu décousu et donc plus touchant. Si ça peut surprendre, cela rend la lecture intéressante et différente des autres.

"Génocidé" est un livre assez atypique et c'est, selon moi, l'un des principaux attraits du livre. Outre la façon d'écrire, cette oeuvre se distingue également par les sujets qu'elle traite. Il y aura bien entendu des allusions au Rwanda et toutes les horreurs qui s'y sont passées, mais Révérien Rurangwa ne s’arrête pas là. Il ne va pas se limiter à raconter ce qu'il a vu, il va surtout dire ce qu'il ressent 15 années après. L'auteur donne tout son sens au mot "témoignage", il nous plonge dans son intimité et, là encore c'est loin d’être romancé, puisqu'il se découvre tel un être humain déchiré entre la haine, l'incompréhension, l'envie de se venger et l'impossibilité de pardonner. Des sentiments totalement humain, surtout quand on sait ce qu'il a vécu, mais qu'il n'est pas évident de retrouver dans une autobiographie où l'on peut avoir tendance à vouloir se montrer sous un bon jour, ou même, à vouloir tout déballer pour faciliter son deuil. 
Ici, l'objectif est tout autre. Même si l'écriture a des vertus "thérapeutique", elle sert surtout à traiter le génocide sous un autre regard, en se posant plusieurs questions: comment un voisin avec qui on fêtait les mariages peut se transformer en assassin sans pitié? Où étaient les puissances mondiales lors de cette catastrophe? Comment on été traités / punis les coupables? Quelle place faire à la religion et à Dieu, lorsque l'on a vu sa famille tuée à coups de machette?
Personnellement, j'ai apprécié les sujets traités car je trouve intéressant d'écouter les paroles d'une personne qui a vécu tant de malheurs.

Je ne trouve pas que ce soit très correct de critiquer un livre comme celui-là ou de faire un paragraphe "les inconvénients", mais je tiens tout de même à faire un petit reproche. En effet, parfois le témoignage semble confus et peut manquer d'objectivité. C'est compréhensible mais, au départ, c'est déroutant. Au fil de la lecture on s'y habitue et cela permet même de ressentir encore plus la douleur de l'auteur, son désarroi et même son manque de repère.

 

Pour conclure

Pour conclure, voici un livre touchant et intéressant. Même s'il y a une trentaine de pages en annexe chargées de présenter le conflit de manière claire et chronologique, la guerre civile au Rwanda est moins traitée en profondeur que dans d'autres ouvrages. "Génocidé" est un témoignage, qui va surtout traiter de la vie des rescapés 15 ans après. Une vie torturée partagée entre colère, peur et questions.
Voilà ce qui vous attend lors de cette lecture. Si vous êtes intéressé, "Génocidé" est en vente au prix de 5 euros sur le site Amazon, en format poche.

ma note : 4/5

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